jeudi 31 juillet 2008

Beaux yeux...

31 07 2008

Tout à l'heure, je m'en vais voir ces yeux-là... et les quatres petites dents qui ornent la bouche de Mia. Pour la dernière, elle a trouvé une solution afin de la percer rapidement : se laisser tomber lourdement sur le derrière et se transpercer la gencive supérieure avec la dent du bas... Il y a eu des pleurs, bien sûr, et depuis, la demoiselle plie les genoux et met une main en arrière pour s'asseoir.

Et demain, direction Roissy pour récupérer P'tit Titi et sa maman qui reviennent de leurs vacances. Ensuite maison et repos...

mercredi 30 juillet 2008

le petit pincement sympa

30 07 2008

Hier, j'ai bien avancé mon chantier. Endormie vers 23 heures (ce qui est fort rare ici, c'est plutôt 2-3 heures du matin...), je pensais me lever à 8 heures. Une heure plus tôt, j'étais en pleine forme mais ayant décidé d'attendre que le réveil sonne, vu les sympatiques ankyloses que je ressentais fort douloureusement des épaules aux orteils, je me suis rendormie, puis j'ai coupé le son du zinzin et j'ai rouvert un oeil, il était 9 heures...

Je suis assise devant ce clavier depuis une trentaine de minutes. Un sympatique pincement du nerf sciatique à gauche me fait grimacer, j'en avais déjà un qui m'enquiquinait de temps en temps à droite, quelle chance j'ai qu'il ne se soit pas réveillé lui aussi !

J'attends encore une dizaine de minutes afin de voir si l'anti-inflammatoire agit et ensuite, à l'attaque !

mardi 29 juillet 2008

Mes limites

29 07 2008

J’ai un problème avec les limites, enfin mes limites. Les limites de ce que je peux dire, de ce que je peux ingérer, de ce que je peux faire. Mes limites physiques, la limite de mon corps.

Je ne me ressens pas comme je suis. Quand je me vois dans la glace, je ne me reconnais pas. Comment, c’est moi, tout ça ? Oui, la balance le confirme. Quand je suis seule, le soir au moment de m’endormir, je deviens boulimique de produits sucrés et me relève pour manger.

Dès que je pense un peu à tout ça, je me gratte le crâne jusqu'au sang, dès que je dialogue avec quelqu’un, je m’arrache la peau autour des ongles. Auto-mutilations, besoin de sentir dans la souffrance ce qui me délimite. Même si je sais plus ou moins d'où proviennent ces comportements, je n'ai pas le déclic pour les faire cesser, comme lorsque j'ai réussi à arrêter de fumer il y a bientôt 9 ans.

Ceci a assez duré, je souffre trop, voyons voir si quelques kilos en moins amélioreraient mon état général.

Depuis une semaine, je ne me suis plus levée le soir et je fais un peu attention la journée à la composition de mes repas.

Tout ça, juste pour - 1 sur la balance…

lundi 28 juillet 2008

Les travailleuses

28 07 2008


la butineuse

Aujourd'hui, au jardin, il y a plein de couleurs qui attirent d'infatigables ouvrières…

Dans la cour, Fifille bûche sur son mémoire de master 2, sous le parasol.

La chaleur va tourner à l’orage, avant la fin de la journée. Je n’aurai pas encore eu le temps de profiter de la chaise longue, je travaille et je suis aussi barbouillée que la butineuse, mais de plâtre, pas de pollen.

Les vacances sont terminées, il faut avancer un peu un chantier qui s’est installé depuis janvier.

Ici, il n’y a que les trois matous qui se croient sur la Riviera, somnolant au soleil près de la piscine à oiseaux…

Du papillon de nuit à la crise immobilière

28 07 2008

Un papillon de nuit tourne autour de moi. Vais-je me lever pour lui mettre un coup de bombe insecticide dans les narines ? Ca dépend un peu de lui… S’il ne fait pas trop de tours en me rasant les moustaches, il échappera peut-être à ma cruauté. Il est 23h57, il ne faut pas trop me chercher, je suis un peu fatiguée.

Rentrée vers vingt heures, j’ai pu constater qu’il serait plus que temps d’aller chez l’ophtalmo, les douleurs, picotements et sensations de gratouilles que j’ai dans les yeux m’ont rendu la conduite difficile. Probablement une sécheresse qui nécessiterait des larmes artificielles.

Chat2 le siamois me fait la tête, il est dans ma chambre mais sur une chaise afin de me punir de mon absence de trois jours. S’il savait combien j’en suis contente ! C’est tout de même plus facile de me servir de mon clavier quand je n’ai pas les poignets paralysés par une masse poilue et ronronnante.

J’ai donc passé trois jours dans la ville où je suis née et un peu de temps avec mes deux sœurs aînées ainsi que l’une de mes nièces et son petit garçon. Je me suis reposée. J’ai constaté que j’aurais beaucoup de mal à vivre en appartement, dans un quartier défiguré par des constructions qui se sont échelonnées durant les cinquante dernières années, parfois au détriment de constructions anciennes vouées à la démolition par manque d’entretien ou appât commercial, et bien sûr sans aucun respect de l’environnement architectural.

Des immeubles construits récemment proposent des logements à la vente bien plus chers que le marché immobilier local. Inutile de préciser que rien ne marche, les installations telles que digicodes et autres portes de sécurité rechignent à exercer leur rôle. Certains logements ont été vendus comme produits de placement à des personnes qui en attendent un revenu fixe, n’ayant pas réfléchi qu’il fallait pour cela un bon locataire… Loyers également surévalués puis finalement diminué d’une bonne centaine d’euros quand les propriétaires commencent à tirer la langue en l’absence de rentrée d’argent pour honorer leur crédit. Investir en empruntant, ça ne leur a pas paru bizarre comme démarche… Et malgré tout, d’autres immeubles sortent de terre. Tout cela à cause des fameux dispositifs Robien- Borloo. Une façon de faire chuter le prix de l’immobilier… A quand la crise qui suivra la saisie de milliers de logements ? Quelques requins, qui sont parfois ceux qui en ont entrepris la construction pour les vendre avec un fabuleux bénéfice, attendent dans l’ombre afin de les racheter à faible prix…

jeudi 24 juillet 2008

Vent frais

24 07 2008

L'été n'est pas complet pour moi... Outre qu'il ne fait beau que depuis environ une semaine, ce qui veut dire que nous avons déjà perdu au moins trois semaines de ma saison favorite, il souffle un grand vent ce matin, j'ai horreur de ça, ici. Ma région préférée, pourtant, la Bretagne, en est largement pourvue, mais quand j'y suis, je supporte très bien. Même quand il fait très chaud, chez moi, le vent est froid...

Devant partir pour trois jours chez l'une de mes deux soeurs aînées jumelles, je me suis rendue compte ce matin qu'il y avait un tas de choses au réfrigérateur qui n'attendraient pas mon retour, surtout des légumes : alors je suis aux fourneaux depuis deux heures... Pour midi, pavé de grenadier sur lit de poivrons, cake chèvre et courgettes pour ce soir, en double exemplaire, l'un ira attendre dans le congel, champignons de Paris cuits en vitesse pour de futures pizzas maison et maintenant je cours faire une tournée de confiture de mûres (je pense en avoir assez pour deux pots... ).

La vie n'est pas un long fleuve tranquille : voici deux semaines que j'ai transporté la chaise longue sur la pelouse, dans un joli petit coin ombragé, et depuis, je n'ai pas encore eu le temps de m'y poser!

mercredi 23 juillet 2008

les pauvres plaisanciers...

23 07 2008

qui ne naviguent plus autant parce que le fuel a augmenté... Moi je dis tant mieux, ça polluera moins ! Et je trouve que les journalistes n'ont vraiment pas beaucoup d'imagination pour traiter de ce sujet aux infos nationales, alors que des gens qui ne partiront jamais en vacances de toute leur vie et qui ne peuvent pour ainsi dire plus chauffer leur demeure ou qui mangent des produits de basses qualités parfois même périmés, sont devant leur petit écran pour se divertir un peu !

Marre de cette téloche de bas étage.